Gynécologie

Les règles douloureuses, appelées dysménorrhées dans le jargon médical, est un motif de consultation de plus en plus fréquent en ostéopathie. En effet, le sujet devient moins tabou et après avoir « tout tenté » comme peuvent dire certaines femmes, un ras le bol et une fatigue chronique s’installent, suite aux divers symptômes conséquents au cycle menstruel. Avoir ses règles n’est pas toujours évident.

Si vous désirez une prise en charge ostéopathique concernant des douleurs de règles, n’hésitez pas à contacter le 06 52 98 54 23 (Villemomble) ou le 06 40 11 76 60 (Paris 11) pour toute demande de rendez-vous.

Les règles douloureuses ne sont pas une fatalité

Un phénomène très répandu

Certaines femmes se croient être des cas isolés. Or, beaucoup d’entre elles sont concernées : de 50 à 80% des femmes sont touchées, dont 5 à 15% sont suffisamment incommodées pour devoir modifier les activités quotidiennes (repos forcé, absentéisme scolaire ou professionnel, aménagement des loisirs, …).

Très souvent, les patientes viennent consulter pour un motif tout autre et finissent par parler de leurs règles douloureuses voire handicapantes. C’est parfois l’entourage, et non pas la patiente elle-même qui peut confier à l’ostéopathe que leur compagne/mère/sœur/fille souffre de règles handicapantes et se sent impuissant face à ces douleurs (qui deviennent une souffrance chaque mois). Elles peuvent même devenir source d(angoisse et de stress en fonction de leur période d’arrivée : période d’examens, de travail important, vacances, … provoquant d’autres douleurs et symptôme (voir les articles L’ostéopathie face au stress et Le stress en quelques points).

Une femme n’a pourtant pas à subir ses règles.

Symptômes et examen clinique

Les symptômes sont très différents d’une femme à l’autre, d’où la grande proportion de femme touchée : ballonnements, élancement dans le bas ventre, diarrhée, constipation, jambes lourdes, mal de dos (surtout dans le bas du dos), maux de tête plus ou moins intenses, nausées, douleur au niveau de la poitrine, sensation de malaise et faiblesse général, … .

Il est important d’effectuer un suivi gynécologique. En effet, le gynécologue vérifiera que la patiente ne présente pas de dysfonctionnement organique au niveau de la toute la sphère gynécologique, que la contraception actuellement suivi par la patiente est adaptée et d’éventuels examens complémentaires si besoin.

Il est ainsi fortement probable que votre ostéopathe vous oriente vers un gynécologue, car son action sera complémentaire à celle du médecin.

Action de l'ostéopathie

L’ostéopathe cherchera, comme pour n’importe quel motif de consultation, à comprendre quelles peuvent être l’origine de ces douleurs.

Des blocages au niveau du rachis (lombaire principalement dans le cas de dysménorrhée) et du bassin, ainsi qu’un manque de mobilité de certains organes viscéraux (digestifs comme gynécologiques) peuvent s’être installés. Ces blocages gênent l’équilibre mécanique et fluidique du corps, provoquant ainsi divers symptômes comme des troubles du transit, ballonnements et pesanteurs abdominales, jambes lourdes, … . Les tissus manquant de mobilité ne permettent donc plus au corps de s’adapter aux diverses contraintes.

Des mobilisations et manipulations au niveau de la colonne vertébrale, comme au niveau du ventre, vont permettre de délier les divers blocages et ainsi vous soulager.

Si l’ostéopathe estime, qu’après avoir effectué son diagnostic d’exclusion, le cas ne révèle pas de son champ de compétence, il sera amené à vous réorienter. Dans tous les cas, il vous en avertira.

De même concernant le nombre de séances à effectuer, il dépendra de l’origine des douleurs et de son installation dans le temps. Cela sera établie en consultation par le thérapeute et évaluer au cours du temps par le patient.

Pour toute information, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre ostéopathe.

Approches complémentaires et conseils ostéo

  • Appliquez de la chaleur permet la détente musculaire et calmer un peu la douleur. En appliquant, par exemple, une bouillotte ou en prenant un bain chaud (en revanche le flux peut s’intensifier) ;
  • Exercez une activité physique, même pendant les règles, permet de diminuer les douleurs car le sport permet d’activer la production d’endorphine, l’hormone agissant comme un antidouleur ;
  • Pensez également à l’aromathérapie et l’homéopathie pour soulager vos douleurs (toujours demander conseil à un professionnel) ;
  • Certain antidouleurs peuvent être recommandés et trouvés en libre service. Cependant, demandez l’avis à votre pharmacien pour ne pas dépasser le dosage et éviter les effets secondaires (surtout au niveau digestif) ;
  • Certaines contraceptions peuvent être utilisées pour lutter contre les douleurs de règles : consultez votre gynécologue pour en discuter avec lui car toutes les contraceptions ne sont pas adaptées à toutes les femmes.

Encore une fois, les règles douloureuses ne sont pas une fatalité !


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