Musculo-squeletique

Les douleurs cervicales, « mal au cou », sensation de raideur ou blocage de nuque sont des motifs très fréquents en ostéopathie. On considère que, dans leur vie, deux tiers de la population française sont concernés par un épisode douloureux du cou (entraînant une raideur locale).

En cas de cervicalgie, blocage du cou ou torticolis, et que vous souhaitez une consultation ostéopathique, n’hésitez pas à prendre rendez-vous au 06 40 11 76 60 (Paris 11) ou le 06 52 98 54 23 (Villemomble); vous constaterez une diminution de la douleur et un gain de mobilité en fin de séance).

« Mon cou est bloqué et douloureux : quoi faire ? »

J’ai le cou bloqué : comment cela apparaît ?

Les blocages du cou apparaissent souvent le matin au réveil ou à la suite d’un mouvement brusque , d’une mauvaise position de sommeil, d’un long trajet en voiture/avion, ou même un facteur extérieur type climatisation excessive.

Il s’agit d’une contracture d’un ou plusieurs muscles du cou, situées sur le côté ou l’arrière du cou. La douleur est importante et handicapante au quotidien, entraînant une attitude vicieuse et inhabituelle de la tête et du cou (souvent en flexion et rotation).

Le stress et l’anxiété sont des facteurs déclencheurs importants de ce blocage et ce phénomène aigu : surcharge de travail, pression importante, problème(s) personnel(s), relation conflictuelle, examen à passer, etc … Autant de facteurs susceptibles de déclencher ce type de pathologie.

Faire la différence entre une cervicalgie et un torticolis

La cervicalgie et le torticolis ont tendance à se confondre par rapport aux douleurs ressenties dans le cou. Mais il existe néanmoins une différence. 

La cervicalgie est une douleur de la partie haute de la colonne vertébrale, au niveau des vertèbres cervicales. Le torticolis correspond à une contracture musculaire douloureuse du cou, d’origine traumatique, inflammatoire ou commune (c’est à dire en dehors d’un contexte traumatique et en l’absence de maladie pouvant être à l’origine des douleurs). Des mêmes symptômes peuvent être ressentis dans les deux cas, ainsi que de mêmes facteurs peuvent être à l’origine de ces douleurs et entretenir une impotence fonctionnelle.

Quelles en sont les causes ?

La cervicalgie et le torticolis peuvent avoir diverses origines. Comme expliqué plus haut, ils peuvent être d’origine inflammatoires, traumatiques ou commune

Les cervicalgies communes :

  • Elles peuvent être posturales, favorisées par une mauvaise posture prolongée (une posture de travail ou de loisirs inadaptée par exemple). La mobilité du cou est toujours présente. Les douleurs concernent généralement l’arrière du cou, descendant jusqu’au milieu du dos et/ou des épaules.
  • Elles peuvent être d’origine arthrosique. La mobilité du cou est diminuée et douloureuse. Les douleurs peuvent être chroniques. On parle de cervicarthrose (arthrose cervicale).
  • Le torticolis, cervicalgie d’épisode aigu, qui débute brutalement. Comme déjà énoncé précédemment, il peut survenir suite à un mouvement brusque, une mauvaise posture, un pic de stress excessif, … Il se traduit par des contractures musculaires provoquant des douleurs vives, une attitude vicieuse et un caractère handicapant quotidiennement.

La cervicalgie traumatique :

elle se retrouve le plus souvent après un whiplash, plus communément appelé le « coup du lapin », causé par une flexion brutale et rapide du cou, suivi par une extension. On retrouve ce traumatisme suite à un choc dans un véhicule (le plus souvent choc arrière) ou lors d’un plongeon. Tout autre traumatisme au niveau du rachis cervical peuvent provoquer des cervicalgies. L’ostéopathie peut également agir dans ce cas précis,  mais avec prudence. L’ostéopathe effectue une série de tests afin d’établir un diagnostic d’exclusion et vous réorienter vers un spécialiste s’il considère que son champ de compétence est dépassé. En fonction de l’importance et la gravité du traumatisme, il peut être préférable de passer une visite médicale au préalable, afin d’effectuer d’éventuels examens complémentaires.

La cervicalgie inflammatoire :

elle révèle une pathologie locale ou générale. Dans ce cas, le diagnostic doit être médical.

L’ostéopathe agira différemment en fonction de l’origine des douleurs.

Comment la douleur est-elle décrite ? Quels en sont les symptômes ?

Les patients décrivent le plus souvent une raideur dans le cou. La douleur peut être présente au niveau de la nuque, de la base du crâne et descendre jusque dans le milieu du dos et/ou les épaules. On retrouve très souvent cette impression de blocage du cou et la sensation de « nerf coincé » dans le cou. De même, des douleurs de type contracture ou tension musculaire du cou. D’autres symptômes peuvent être présents comme des maux de tête, une fatigabilité augmentée, une irritabilité, …

Quelle est l’action de l’ostéopathie ? En quoi agit-elle ?

Si vous avez le cou bloqué ou un torticolis, mieux vaut consulter un ostéopathe sans attendre. Cela vous évitera surtout que la situation ne s’aggrave au fil des jours et vous aidera à reprendre vos activités quotidiennes, dès la fin de la séance. Comme cité plus haut, le stress est l’un des facteurs déclencheurs les plus fréquents. Ce stress peut être d’origine différente (professionnelle, environnementale, émotionnelle) et se répercute sur le corps en augmentant les contractures musculaires : on parle de somatisation ou de douleur somatique. Des situations très précises peuvent être à l’origine de ce stress et ce chamboulement émotionnel, se manifestant brutalement comme un torticolis. Un blocage émotionne devient ainsi un blocage physique. Une population présentant des séquelles d’accident de la voie publique sont également plus sujets au torticolis.

L’ostéopathe viendra agir sur les blocages articulaires, tissulaires, viscéraux et crâniens, pour redonner une mobilité à la zone douloureuse et globale du corps.

La douleur disparaît-elle totalement après la séance ostéopathique ?

La douleur et les contractures musculaires peuvent persister jusqu’à 72h après la séance. En effet, il faut laisser un temps d’adaptation au corps pour qu’il s’auto-régule de lui-même et que les contractures musculaires disparaissent progressivement. La disparition des symptômes dépend également très fortement de l’origine des maux. Toute stimulation environnementale et extérieure au patient ne dépend pas des seules compétences de l’ostéopathe. Il s’agit, dans ce cas, des situations de stress expliqué précédemment. Les conséquences physiques peuvent être prise en charge en ostéopathie, mais la cause, quelle qu’elle soit (émotionnel, psychique, professionnel, …) ne peut être résolu par l’ostéopathe.

Et si cette douleur n’était pas un torticolis ?

Si vous présentez, en plus de votre douleur de torticolis, de la fièvre, des vomissements, des maux de tête très importants, une sensibilité à la lumière, une raideur de nuque avec l’impossibilité de fléchir la tête vers l’avant, soyez vigilant, cela peut être le signe d’une méningite. Contactez votre médecin traitant au plus vite ou composez le 15.

De même, si vous présentez une douleur vive d’un seul côté du cou, qui irradie dans l’épaule, le bras et/ou la main (sensation de décharge électrique ou engourdissement important), il peut s’agir d’une névralgie cervico-brachiale (appelée aussi NCB), qui est l’irritation d’une racine nerveuse. Elle peut être due à de l’arthrose, une hernie discale ou après un accident ou un effort. La NCB doit amener à consulter afin que votre médecin vous prescrive des examens complémentaires (radiographie, IRM, scanner) afin d’en déterminer l’origine exacte et le traitement approprié pour y mettre un terme.

CONSEILS OSTÉO :

Si vous souffrez d’un torticolis ou d’une cervicalgie, n’essayez surtout pas de vous manipuler vous-même le cou.

Si vous portez une minerve, faites attention à ne pas l’utiliser sur une durée trop longue car les muscles du cou commenceront à s’atrophier et ne plus « faire leur travail », ce qui arrive assez vite.


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